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Gastronomie. Damien, la force et le talent du terroir

Damien Laforce est l’un des candidats de la 10e saison de Top Chef, qui a débuté mercredi 6 février 2019 sur M6. Une de nos journalistes l’avait rencontré en 2017, lorsqu’il était chef cuisinier du restaurant Le Sébastopol à Lille (59).

Damien Laforce. © DR

Serait-il en train de suivre les pas de Florent Ladeyn ? Après avoir été second du chef étoilé pendant 5 ans, Damien Laforce concourt lui aussi dans Top Chef sur M6 (Florent Ladeyn avait été finaliste et révélation de la célèbre émission en 2013). 

À 23 ans, le jeune homme a déjà réalisé un beau parcours. Formé chez les Ladeyn, père et fils, d’abord à l’auberge du Vert Mont où il effectue son alternance, puis au Bloempot à Lille, Damien Laforce projette avec Jean-Charles Lecointre de reprendre Le Sébastopol. Cette institution lilloise était fermée depuis 2013. C’est ainsi qu’il se voyait s’épanouir et développer sa créativité, à la tête d’un restaurant. Dix mois après l’ouverture, il faisait déjà parler de lui en recevant la distinction « Jeune talent 2018 » du guide Gault et Millau. 

Des produits régionaux et de saison

Originaire des Flandres, c’est du côté du terroir que le coeur de Damien Laforce balance. Il aime travailler des plats simples et pleins de saveurs. Il met un point d’honneur à aller chercher des produits locaux et de saison et concocte toutes ses recettes en fonction : « C’est important, aussi bien pour la valorisation des produits que pour la planète », martèle-t-il. 

« Il milite pour une cuisine plus responsable, décrit de son côté la production de M6. Il fait par exemple ses propres cueillettes pour réaliser ses recettes et n’est jamais plus heureux qu’au milieu de la nature ! C’est d’ailleurs pour faire passer ce message qu’il a souhaité participer à Top Chef. »

Cet amour pour la cuisine lui a été transmis par ses grands-parents. Avec un grand potager en quasi-autosuffisance et des produits venant de la ferme d’en face, il a grandi avec le goût des bons produits. « Ma grand-mère était cuisinière, elle faisait tout maison. J’ai toujours été habitué aux bonnes choses et j’ai gardé cette passion », explique-t-il. 

Aujourd’hui, son rêve est d’ouvrir un restaurant respectueux de l’environnement. 

 Coline Lucas

Laura Béheulière 2019-03-20T08:58:36+00:00 5 février 2019|Categories: Actualité, Magazine|Mots clés: , , , , , |