En 1992, Christophe Ryckewaert avait racheté l'abattoir de Bailleul qui appartenait alors à la ville, « il fallait une remise aux normes, je l'ai faite pour réouvrir en 1993 », explique le gérant de la Société ovine Flandre Artois (Sofa) qui s'occupe de l'abattage d'ovins et de caprins.
Plus de 30 ans après, l'histoire se répète. En février dernier, l'entreprise bailleuloise fait l'objet d'un contrôle à la suite duquel il est demandé au gérant de se mettre aux normes. « On me demande plein de petites choses...
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