Le président de l'union nationale des producteurs de pommes de terre revient sur les enjeux de la fillière, à l'approche des contrats et du congrès annuel du syndicat.

Vous diminuez vos surfaces en pomme de terre pour la prochaine campagne, pouvez-vous expliquer ce choix ?
Je tire les enseignements de la campagne 2025. L’équilibre économique de la filière n’est pas suffisant pour assurer une rentabilité sur la pomme de terre. Je ne veux pas prendre trop de risques, je vais donc uniquement faire ce qui est conclu dans mes contrats. J’accompagne les industriels. Ils ont une vision globale du marché. S’ils estiment qu’il faut diminuer la voilure à cause du contexte non favorable à la croissance, je les écoute. Il y a énormément d’incertitudes avec la pomme de terre : les coûts de production montent encore, il y a des inquiétudes quant aux...
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