
C'est un paysage quasi lunaire. Pas un arbre, pas une fleur. Quelques touffes d'herbes, ici et là. Des rochers, à perte de vue. De la poussière, qui s'envole au passage des voitures.
La piste naît à quelques pas d'un pont franchissant un oued presque asséché, après avoir laissé la porte de Ouarzazate quelques kilomètres auparavant. La route contourne les reliefs de l'Atlas, plonge dans les prémices du désert du Sahara.
Au milieu de cette palette minérale, une pointe de vert apparaît au détour d'un virage. Elle s'étend près du lit d'un fleuve, qu'on devine plus qu'on ne voit, et grandit à mesure que l'on s'en approche. Un filet d'eau s'écoule pourtant, et la végétation y puise la ressource...
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Vivre et travailler ensemble : la vie d’un couple à la ferme !
par Hélène Grafeuille
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