
« De l'eau qui stagne comme ça, aussi longtemps, ça ne m'était jamais arrivé. L'eau était au bout des racines ! » Devant sa parcelle située à Mametz (Pas-de-Calais), Thomas Laloux, 47 ans, est résigné. Installé depuis 2007, c'est la première fois qu'il ne pourra pas arracher la totalité de ses betteraves.
Une situation que connaissent quelques autres betteraviers pour qui, et même si l'espoir fait vivre, il semblerait que leurs betteraves soient condamnées.
Pour comprendre comment on en est arrivé là, il faut remonter au printemps 2023. « On a eu beaucoup d'eau dès le...
Il vous reste 70% de l'article à lire.
Terres et Territoires réserve cet article à ses abonnés.
Vous êtes abonné(e) ?
Si vous rencontrez un problème de connexion, contactez notre service abonnement : abonnement@terresetterritoires.com ou au 03 20 30 42 30
Abonnez-vous au magazine

Actualité
Élevage, Organisations agricoles, Vie professionnelle

Actualité

Vivre et travailler ensemble : la vie d’un couple à la ferme !
par Hélène Grafeuille
Ecoutez leur histoire !
