Dans la Cuma Éleveurs de liens, on partage du matériel (une désileuse automotrice) ainsi que deux salariés, l'un à temps plein, l'autre à mi-temps. Ce choix remonte à quelques années déjà. « Quand notre père est parti en retraite, on s'est dit qu'on allait prendre un salarié, mais on s'est posé la question : est-ce que financièrement, on peut le payer, seulement tous les deux avec mon frère ? », explique Mathieu Bertin, le président de la Cuma Éleveurs de liens. Alors, les deux frères ont opté pour l'option du collectif et ils se sont regroupés avec quatre autres éleveurs....
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Vivre et travailler ensemble : la vie d’un couple à la ferme !
par Hélène Grafeuille
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