
Le ministère de l’Agriculture précise qu’il n’y a « pas de rupture dans l’approvisionnement ». Plus tôt dans la journée du 10 janvier, le gouvernement avait réuni les acteurs de la chaîne alimentaire (agriculteurs, industriels, transporteurs et distributeurs) pour faire le point sur la situation alors que les contaminations explosent dans le pays (296 000 cas confirmés le 9 janvier). « Il n’y a pas d’alerte systémique, nous ne sommes pas dans la même situation qu’au printemps 2020. Les nouvelles règles d’isolement et le maintien des écoles ouvertes permettent d’assurer la continuité pédagogique et économique », a déclaré le cabinet du ministre.
En une dizaine de jours, le taux d’absentéisme a doublé dans les entreprises de l’agroalimentaire, passant « de 5% à 10-15% ». Il était d’environ 35 à 40% au premier confinement. Le gouvernement suit avec attention l’allongement des délais de livraison, notamment pour les produits frais (fruits et légumes, volaille, viande bovine…), tout en rappelant que la loi Egalim 2 interdit aux distributeurs d’appliquer des pénalités logistiques à leurs fournisseurs en cas de difficultés « majeures » indépendantes de leur volonté.

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par Hélène Grafeuille
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