
Pour ces organisations, une telle mesure » nécessitera des investissements supplémentaires conséquents évalués entre 80 et 120.000€ par exploitation agricole « . Ce qui leur semble d’autant plus inenvisageable que le 1/3 des agriculteurs vit à moins de 500 euros par mois ! De plus, » Rien que sur le plan logistique, 30 à 50 % des sites de stockage de proximité pourraient fermer « , expliquent les neuf organisations.
Selon le ministère de la Transition écologique, une mission d’inspection dédiée aux conséquences des nouvelles dispositions serait lancée prochainement. Le gouvernement justifie ces mesures par le fait qu’il veut anticiper les accidents comme celui d’AZF (septembre 2001) ou plus récemment le port de Beyrouth (août 2020).
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Vivre et travailler ensemble : la vie d’un couple à la ferme !
par Hélène Grafeuille
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