
Le gouvernement et ArcelorMittal, qui a annoncé en avril des mesures de réorganisation qui entraîneront des suppressions d'emplois, évaluées à 260 à ce stade, ont réaffirmé leur opposition ferme à toute nationalisation des actifs français de l'aciériste, après l'adoption, jeudi 27 novembre, en première lecture à l'Assemblée nationale d'une proposition de loi LFI en ce sens, qui risque fort d'être retoquée par le Sénat.
Nationaliser le sidérurgiste ArcelorMittal France serait « une réponse populiste à un problème structurel », a...
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par Hélène Grafeuille
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