Cet état d’urgence a pris fin le 1er avril pour la fraise gariguette, le 2 avril pour la fraise ronde et le 3 avril pour l’asperge.
Malgré une embellie en matière de flux de consommation et de prix, les producteurs restent vigilants. D’après l’AOPn Asperges de France, qui représente 30 % des producteurs, « le climat est de nouveau tendu », selon son animatrice Astrid Étèvenaux. Elle explique que l’offre d’asperges est désormais inférieure à la demande et que les producteurs craignent de ne pas pouvoir honorer les commandes à l’approche de Pâques.
« La sortie de la crise conjoncturelle ne les protège pas de revivre une nouvelle situation de conjoncture défavorable: une envolée des prix trop importante risquerait d’entraîner un effondrement du marché après les fêtes pascales », indique Astrid Étèvenaux.

Actualité
Élevage, Organisations agricoles, Vie professionnelle

Actualité

Vivre et travailler ensemble : la vie d’un couple à la ferme !
par Hélène Grafeuille
Ecoutez leur histoire !
