Ils s'appellent Maxime, Simon, Alexis, Olivier, encore Simon, Tony, David, Geoffrey, France, Charlie, Yagouba, Émilie, Leïla. Ils sont encadrants, salariés en insertion, bénévoles ou, tout cet écosystème a été créé pour eux, détenus en fin de peine : ici on les appelle les résidents. Si on excepte les femmes, dont aucune n'est écrouée au centre pénitentiaire de Laon auquel est rattaché le dispositif, impossible de deviner qui est quoi.
Et c'est tant...
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