La répercussion de l’inflation jusqu’au consommateur est nécessaire pour assurer « la solidité des coopératives » et « l’équilibre du revenu des producteurs », estime son président Damien Lacombe. Plus largement, l’enjeu est de maintenir la production laitière. « Les producteurs pourraient être tentés d’arrêter l’élevage pour faire des céréales qui sont très bien valorisées aujourd’hui », s’inquiète celui qui est également le président de Sodiaal.
Il souligne que les marchés internationaux sont « plus réactifs » à l’inflation que le marché national. Signe pour lui qu’il est temps de sortir d’une logique « déflationniste » qui prend « uniquement » en considération le pouvoir d’achat. Il est encore « trop tôt » pour dire si les distributeurs sont enclins à accepter les hausses demandées. La plupart des coops sont aujourd’hui en discussion avec leurs clients et espèrent parvenir à renégocier les contrats au 1er mai ou, au plus tard, le 1er juin.
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Vivre et travailler ensemble : la vie d’un couple à la ferme !
par Hélène Grafeuille
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