
Selon les services statistiques du ministère de l’Agriculture, Agreste, les volumes de poireaux sont annoncés en recul de 5 % sur un an et par rapport à la moyenne 2015-2019. Ils s’élèvent à 147 560 tonnes.
Les surfaces augmentent en revanche de 1 % par rapport à la moyenne des cinq dernières campagnes. Les emblavements sont particulièrement en baisse dans les Pays-de-la-Loire et la Normandie.
De ce fait, les prix sont orientés à la hausse car l’offre a été pénalisée par un manque d’eau durant l’été et ce bien que la demande ne soit pas toujours au rendez-vous, en particulier en août.
En septembre, le marché s’est rééquilibré avec des températures plus fraîches favorables à davantage de consommation, les prix ont été en hausse de 18 % par rapport à la campagne précédente et de 17 % comparés à la moyenne des cinq dernières campagnes.
Malgré la sécheresse estivale, les calibres et la qualité des poireaux sont restés corrects, sauf en Auvergne-Rhône-Alpes avec des rendements en baisse. Dans les Hauts-de-France, les fortes chaleurs ont entraîné des attaques de thrips. De ce fait, en septembre dans toute la France, les récoltes ont été déficitaires (-8 %).
L’Ouest reste la plus grande région de production (42 773 tonnes sur une surface de 1 363 ha), suivie par le Centre-Ouest (38 237 tonnes) sur 1 290 ha puis le Nord (26 361 tonnes pour 981 ha) et enfin le Sud-Est (24 069 tonnes sur 665 ha).
À l’export, depuis le début de campagne en mai, les volumes s’élèvent à 4 400 tonnes, en repli de 14 % sur un an. Les importations (6 900 tonnes) sont, en revanche, à la hausse de 16 % sur un an à la même période.

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par Hélène Grafeuille
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