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10-06-2021

Témoignage : vétérinaire en ligne de mire

Marie Dhermy, élève en terminale à Saint-Pol-sur-Ternoise dans le Pas-de-Calais, ambitionne de devenir vétérinaire. Des études longues, qu’elle a décidé de séparer en plusieurs étapes. Témoignage.

Marie Dhermy, élève en terminale au Lycée Chatelet à Saint-Pol-sur-Ternoise. © DR

« J’ai d’abord réalisé plusieurs stages d’une semaine, en troisième et seconde auprès de vétérinaires en milieu rural. J’ai pu assister à de nombreux soins sur les vaches. J’ai beaucoup aimé le contact avec les éleveurs mais aussi la technique des soins. Depuis, j’ai orienté mes études pour pouvoir intégrer une prépa BCPST (biologie, chimie, physique et sciences de la Terre, ndlr). J’ai donc choisi les maths, la physique chimie et la SVT en spécialité. À ma rentrée de terminale, j’ai dû abandonner la SVT.

Puis j’ai évolué dans mon orientation. Je me suis rendu compte que j’aimais principalement travailler avec les animaux et les vaches en particulier. Et avec le Covid, je dois avouer que ma motivation pour faire des études longues a diminué.

Je me tourne donc davantage sur un BTS en production animale. Cela me permettra d’avoir un diplôme au bout de deux ans, de découvrir d’autres métiers mais aussi d’intégrer une prépa post BTS pour préparer le concours de vétérinaire si ça me tente toujours.

Et en Belgique ?

Entre-temps, je m’étais renseignée sur les écoles vétérinaires en Belgique. Si elles n’appliquent pas de sélection pour les étudiants français à l’entrée, elle se fait quelques années plus tard. Il paraît qu’elle est plus difficile pour les Français. Je n’ai pas envie de prendre le risque de suivre deux ou trois ans d’études et de me retrouver sans rien.

Sur Parcours Sup (plateforme d’orientation, ndlr), j’ai alors émis différents choix : BTS production animales principalement, apprentissages, mais aussi l’admission sur dossier à une école vétérinaire post-bac. Je n’ai pas été admise. Pour avoir un ordre d’idée, plus de 6 000 candidatures ont été émises, 700 sont éligibles pour passer le concours. Seules 150 personnes seront admises.

J’ai eu les résultats de Parcours Sup, je suis plutôt bien placée pour les BTS productions animales. Je m’engage donc vers un BTS avec toujours pour objectif devenir vétérinaire ou travailler avec les animaux. »

À lire aussi: Études vétérinaires : une nouvelle ère se dessine

Lucie Debuire

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Enseignement agricole Santé animale

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