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« L’amour est dans le pré » : les agriculteurs se dévoilent

06-03-2020

Actualité

Hors-champ

Avant le lancement de la quinzième saison de « L’amour est dans le pré » lundi 9 mars 2020, en prime time, découvrez les portraits des treize candidats agriculteurs. Éleveurs de vaches, de chèvres, de taureaux, maraîchers… tous sont à la recherche de l’amour.

Treize agriculteurs, de 37 à 63 ans, ont été sélectionnés pour participer à la quinzième saison de « L’Amour est dans le pré » qui démarre lundi, le 9 mars. © CECILE ROGUE/ M6

Treize agriculteurs, onze hommes et deux femmes, de 37 à 63 ans, participent à la nouvelle saison, la quinzième, de « L’amour est dans le pré ». Leur point commun ? Ils sont tous en quête d’amour, bien sûr.

Cette année, aucun d’eux ne vient des Hauts-de-France, contrairement à la saison 14 où la région était représentée par Bernadette, ouvrière agricole dans le Nord, et Charles-Henri. Cet agriculteur du Ternois (62) est d’ailleurs toujours à la recherche de sa moitié.

Rompre avec la solitude

Cette année, vous pourrez découvrir Jérôme, maraîcher et céréalier, dans la région Grand-Est. Il a exercé plusieurs métiers, s’est éloigné de l’exploitation familiale avant de revenir à ses racines en 2010. Heureux dans son travail, il aimerait connaître le grand amour et fonder une famille. « Ce qui me manque le plus, c’est la vie de couple, quelqu’un de pétillant qui ait la joie de vivre », évoque-t-il sans détour.

Jean-Claude, lui, mène une double activité de céréalier en agriculture raisonnée et de commercial en agroalimentaire depuis près de 40 ans. Ce sexagénaire, originaire du Centre-Val de Loire, est surnommé « le clown » par son entourage. C’est un amoureux des voyages.

Laura, éleveuse de vaches laitières en Pays de la Loire, a effectué un master en commerce international avant de revenir à ses premiers amours : la ferme. Elle recherche un homme, dynamique et sportif, qui l’accompagne dans son quotidien : « J’arrive à un tournant de ma vie où je me sens vraiment prête », confie-t-elle. Matthieu, éleveur de taureaux de Camargue, cherche un compagnon prêt à s’engager avec lui.

« Je n’ai pas eu assez de week-end »

Vous découvrirez aussi Cathy, viticultrice, qui ne cherche pas un associé mais un compagnon avec du caractère. Florian est éleveur de vaches allaitantes en Nouvelle-Aquitaine. À la tête de sa propre exploitation depuis 2004, il élève près de 70 mères limousines sur 110 hectares en herbe. Paul-Henri, fils et petit-fils d’agriculteur qui vient d’Occitanie, a repris la ferme familiale il y a six ans. Éleveur de vaches allaitantes, il possède aussi des chapons et des chevaux. David, arboriculteur et maraîcher, est issu de la même région. Il est aussi trufficulteur et héliciculteur.

Laurent est, lui, éleveur de vaches allaitantes en Normandie. Il s’est lancé dans l’agriculture bio en 2001 en partant de zéro. Éric « le chevrier », élève des chèvres depuis dix ans. Si ce dernier a un surnom, c’est qu’il y a deux Éric dans cette nouvelle saison. Son homonyme est Éric « l’Auvergnat », éleveur laitier. Celui-ci est décrit comme « simple, délicat et réfléchi« .

Il y a enfin Philippe, « capable de tout donner » quand il aime, et Lionel, éleveur de vaches laitières, âgé de 62 ans. Ce dernier est prêt à lever le pied pour consacrer du temps à son âme sœur : « Je n’ai pas eu assez de week-ends et pratiquement pas de vacances. Tout ce que je veux c’est partir avec ma chérie et profiter. »

S’il y a un visage qui ne change pas, c’est celui de la présentatrice de l’émission, Karine Le Marchand.

Cultiver son succès

Après la première partie le 9 mars, rendez-vous le 16 mars pour la suite et la fin des portraits. Viendront ensuite l’étape du speed dating et le séjour à la ferme. Tournée au printemps et pendant l’été, cette deuxième partie sera diffusée à la rentrée, toujours le lundi.

Lauren Muyumba

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