Votre météo par ville

Bientôt un salon du cheval dans les Hauts-de-France ?

16-12-2019

Actualité

Élevage

Pour Marie-Sophie Lesne, vice-présidente de Région en charge de l’agriculture, les Hauts-de-France doivent renforcer leur image de « Terre de cheval ». Elle répond à nos questions alors que le Conseil régional vient de lancer son plan de soutien à la filière.

Marie-Sophie Lesne, en charge de l’agriculture, de l’agroalimentaire et de la bio-économie au conseil régional des Hauts-de-France. © DR

Un Plan cheval à 5,3 millions d’euros sur quatre ans (2019-2022). C’est ce qu’a lancé, fin septembre 2019, la Région Hauts-de-France. Parmi les objectifs : structurer la filière, développer l’emploi, renforcer l’élevage régional ou encore « affirmer le positionnement des Hauts-de-France comme territoire équin de référence ». Marie-Sophie Lesne, vice-présidente en charge de l’agriculture au conseil régional, et issue du monde du cheval, revient pour nous sur ce plan ambitieux.

Lire aussi notre interview du président du Conseil des chevaux Hauts-de-France, Alain Coeugniet : « À la filière équine de saisir sa chance »

© DR

Dans quel contexte a été construit le Plan cheval de la région ?

Il y avait un gros manque de reconnaissance des collectivités. Il fallait aider cette filière, on a décidé d’agir.

Le cheval a une image de marque élitiste, mais c’est une filière qui souffre, sans le faire savoir. Elle souhaite en effet garder une image positive en raison de ses activités commerciales. Mais avec l’augmentation de la TVA, la baisse de fréquentation des hippodromes, des PMU, elle connaît bien des difficultés…

Quels sont les principaux objectifs de ce plan ?

On a bâti ce plan en concertation avec le Conseil des chevaux et on a voulu privilégier les aides à l’investissement avec notamment 300 000 euros sur trois ans pour l’élevage.

De plus, un salon du cheval pourrait prendre forme dans les Hauts-de-France, dès 2021. C’est le Conseil des chevaux qui l’organisera. Cela permettra, en autres, de fédérer la filière. Il faut aussi que nous travaillions sur notre image de « Terre de cheval ». Notamment en faisant connaître davantage le côté passion de la filière, et en valorisant le lien entre l’Homme et le cheval (par exemple en mettant en avant des activités telles que l’équithérapie).

Propos recueillis par Laura Béheulière

Facebook Twitter LinkedIn Google Email
Le job est dans le pré !
Terres et Territoires c’est aussi l’emploi agricole, bientôt retrouvez toutes les offres de la région ! Mais en at [...]
Lire la suite ...

Numéro 281: 23 septembre 2022

César Losfeld au service de la raclette
Reprise en 2018 par l'entreprise d'affinage roubaisienne César Losfeld, la Fromagerie des régions, à Maroilles, produ [...]
Lire la suite ...

Bio. Elle joue la débrouille pour assurer son avenir
Agnès Kindt est frappée de plein fouet par la crise qui touche l'agriculture biologique. La maraîchère à Houplines [...]
Lire la suite ...

Euralimentaire. Dans l’antre du marché de gros
Deuxième au national derrière Rungis, le marché de gros Euralimentaire de Lomme ouvre ses grilles aux professionnels [...]
Lire la suite ...

Une nouvelle distillerie au Quesnoy
Partageant le même toit que la brasserie traditionnelle de l'Avesnois, la distillerie artisanale CQFD s'apprête à ouv [...]
Lire la suite ...

De l’usine automobile aux champs de patates
Après avoir été ingénieure automobile, Cécile Fléchel-Lebrun a finalement eu envie de reprendre les rênes de l'ex [...]
Lire la suite ...

Au cœur des terres

#terresetterritoires