
•« La Flamande, c’est une race rustique qui pâture bien. Avant la Première Guerre mondiale, on avait un cheptel français de 500 000 têtes. Cela a diminué après la guerre. On a voulu des vaches qui produisaient plus de lait, la holstein est arrivée… Mais la race a perduré, grâce à des passionnés. »
La rouge flamande, Thomas Vaesken connaît bien. Fils et frère jumeau d’éleveurs, il fait partie de la quatrième génération à en élever. Ingénieur dans le bâtiment de formation, il a concrétisé un projet...
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Vivre et travailler ensemble : la vie d’un couple à la ferme !
par Hélène Grafeuille
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