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| Par Dylan Pique
« C'est cinq jours où l'on n'aura vraiment pas le droit à la panne. » Les moissons n'ont pas encore commencé ce mardi 16 juin, mais cela n'empêche pas Julien Émaille d'être déjà dans les starting-blocks. Ce que ce chef d'entreprise et gérant de l'ETA éponyme redoute le plus, ce sont les pannes immobilisantes.
Car en période de moisson, chaque heure de soleil compte. « Les clients m'appellent en général le matin même, maximum 48 h à l'avance. » Alors pour éviter de décevoir les agriculteurs faisant appel...
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