
Souveraineté alimentaire, changement climatique, enjeux de santé publique : les arguments en faveur du développement de la culture des légumineuses ne manquent pas, résume Elena Fourcroy qui pilote, pour la chambre d’agriculture des Hauts-de-France, FiLoLeG (Filière Locale de Légumineuses à Graines).
Pour l’heure, les légumineuses se cultivent sur environ 1 % de la SAU (surface agricole utile) régionale. Il s’agit principalement de pois (20 000 hectares) et de féverole (3 000 à 4 000 hectares). « Ces cultures sont...
Il vous reste 70% de l'article à lire.
Terres et Territoires réserve cet article à ses abonnés.
Vous êtes abonné(e) ?
Si vous rencontrez un problème de connexion, contactez notre service abonnement : abonnement@terresetterritoires.com ou au 03 20 30 42 30
Abonnez-vous au magazine

Actualité

Actualité
Consommation, Enseignement, Société

Vivre et travailler ensemble : la vie d’un couple à la ferme !
par Hélène Grafeuille
Ecoutez leur histoire !
