Il est 17 heures passées et la nuit tombe sur La Comté (62) quand, ce jour-là, Pierre Hannebique grimpe dans son tracteur et commence à traiter son colza. « Je suis sorti car il y a eu une petite pluie tout à l'heure et comme les feuilles sont mouillées, j'utiliserai moins d'eau. » Un réflexe qui se double d'une philosophie : imiter au mieux la nature.
Or « pour les plantes, quelle meilleure eau que l'eau de pluie ? », questionne-t-il réthoriquement, précisant : « La meilleure façon d'utiliser l'eau est encore de la prendre là où elle se trouve : l'eau de pluie quand il s'agit...
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par Hélène Grafeuille
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