
« Avec le soutien de la France, une interdiction (du glyphosate, NDLR) pourrait être mise en place en Europe, dès lors qu’il existe des techniques de substitution non chimiques satisfaisantes à la fois du point de vue environnemental et agronomique », a plaidé le député Jean-Luc Fugit, co-rapporteur, lors d’une présentation du rapport final.
Les restrictions d’AMM (autorisations de mise sur le marché), annoncées récemment par l’Anses à l’échelle nationale, représentent « un socle minimum » vers une diminution de 50 % des quantités vendues en 2021 par rapport à 2017, considèrent les parlementaires.
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Pour aller vers 100 %, ils demandent que ces AMM puissent être revues d’ici à 2022 en cas d’élément scientifique nouveau ou de découverte d’une nouvelle alternative. Le rapport propose d’amplifier le soutien financier à la transition.
S’inspirant d’une mesure adoptée dans le PLF 2021, les parlementaires recommandent, à compter de 2023, un crédit d’impôt destiné aux agriculteurs se passant de glyphosate.

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