⏱
| Par Maxime Schilt
« C'est un peu pompeux mais je suppose qu'on peut m'appeler grand maître puisque je suis président de l'association », confesse Pierre-André Leleu un peu embarrassé. Derrière le folklore de la confrérie du cresson d'Enquin-sur-Baillons, le maire raconte surtout l'aventure collective d'un « pari un peu fou ». Celui de remettre en culture les cressonnières de la commune et redonner un avenir à une production historique.
Tout commence lors de la précédente mandature municipale. Une partie des cressonnières communales est alors abandonnée. « La mairie est propriétaire d'un hectare, la moitié...
Il vous reste 70% de l'article à lire.
Terres et Territoires réserve cet article à ses abonnés.
Vous êtes abonné(e) ?
Si vous rencontrez un problème de connexion, contactez notre service abonnement : abonnement@terresetterritoires.com ou au 03 20 30 42 30
Abonnez-vous au magazine

Actualité

Vivre et travailler ensemble : la vie d’un couple à la ferme !
par Hélène Grafeuille
Ecoutez leur histoire !
