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| Par Anaëlle Charlier

Il y a un siècle, chaque automne était ponctué de l’arrivée d’ouvriers belges, chargés de leur balluchon et de leur savoir-faire hérité des Pays-Bas. Côté français, les bras, armés de « fourquettes » (fourche qui servait à arracher les racines de chicorée dont la forme orne le haut de l’étendard de la confrérie) étaient occupés dans les champs.
« Alors ce sont les Belges qui ont pris le travail dans les sécheries », explique Jean-Luc Lamare. La sécherie de Vieille-Église et ses quatre four neaux, construits dans les années 1850, accueillaient chaque hiver quatre...
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