
Comme tout bon produit du terroir, le chou-fleur de Saint-Omer a sa confrérie, portée par le grand maître, Paul Bailly, qui a dirigé pendant 34 ans la Sipema, la coopérative des maraîchers de Saint-Omer. Il connaît tout du chou-fleur et le raconte mieux que quiconque ! Lire la suite

« La cossette de chicorée, c’est ce qui représente pour nous le mieux le produit », estiment les quatre représentants de la confrérie réunis à Vieille-Église, dans la sécherie qui est un peu devenue leur QG. Car bien avant de parler de chicorée en grain ou en poudre, c’est une racine qui est récoltée par les agriculteurs pour être transformée. Lire la suite
On trouvait déjà dans l’Antiquité des confréries, Cum Fraternitas, pour chaque métier. Au Moyen-Âge elles prennent un rôle corporatif et caritatif, les confréries jouent un rôle de régulation de qualité et d’entraide. On retrouve par exemple les corporations vineuses qui gèrent localement la façon de produire le vin. La plus vieille serait l’Antico Confrarie de Saint Andiu de Galineiro, une confrérie bachique de la région de Béziers (1140, ravivée en 1968), suivie par la Jurade de Saint-Émilion (1199, ravivée en 1948). Elles disparaissent avec la loi Chapelier en 1791 qui cherche justement à contrer le pouvoir des corporations, guildes et confréries de l’Ancien Régime. Finalement elles réapparaissent dans les années 1950 avec l’essor du tourisme.

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Consommation, Environnement, Société

Vivre et travailler ensemble : la vie d’un couple à la ferme !
par Hélène Grafeuille
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