
Comme tout bon produit du terroir, le chou-fleur de Saint-Omer a sa confrérie, portée par le grand maître, Paul Bailly, qui a dirigé pendant 34 ans la Sipema, la coopérative des maraîchers de Saint-Omer. Il connaît tout du chou-fleur et le raconte mieux que quiconque ! Lire la suite

« La cossette de chicorée, c’est ce qui représente pour nous le mieux le produit », estiment les quatre représentants de la confrérie réunis à Vieille-Église, dans la sécherie qui est un peu devenue leur QG. Car bien avant de parler de chicorée en grain ou en poudre, c’est une racine qui est récoltée par les agriculteurs pour être transformée. Lire la suite

Entre tradition, convivialité et promotion du terroir, la confrérie de l’andouillette fait vivre un patrimoine gastronomique bien de chez nous. Rencontre avec des passionnés qui font vivre cette spécialité emblématique. Lire la suite

Direction la confrérie du cresson d’Enquin-sur-Baillons, une jeune pousse de tout juste trois ans. Leur but est de redonner un avenir à une production historique.
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Direction la confrérie gastronomique de l’ordre de l’échalote de Busnes, le bouclier d’un légume rare.
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Dans le Nord-Pas de Calais, la bière ne se résume pas à une boisson. Elle appartient à une histoire, un savoir-faire mais aussi à une certaine idée de la convivialité. Alors quoi de plus normal qu’elle ait, elle aussi, sa propre confrérie ? Et depuis 1962, la confrérie du houblon d’or s’attache justement à mettre à l’honneur cette boisson. Lire la suite
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En 1999, Laurent Coquelle, restaurateur crée, avec une bande d’amis amateurs du coquillage, la confrérie de la moule de bouchot de Fort-Mahon-Plage.
L’idée ? Valoriser ce produit local de qualité, le savoir-faire traditionnel et l’investissement au quotidien des producteurs et de créer une identité forte autour de la moule.
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Cambrai a sa bêtise, mais saviez-vous que Le Cateau-Cambrésis a sa cacoule ? Rencontre avec la confrérie de la cacoule du Cateau-Cambrésis qui cherche aujourd’hui un nouveau souffle.
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On trouvait déjà dans l’Antiquité des confréries, Cum Fraternitas, pour chaque métier. Au Moyen-Âge elles prennent un rôle corporatif et caritatif, les confréries jouent un rôle de régulation de qualité et d’entraide. On retrouve par exemple les corporations vineuses qui gèrent localement la façon de produire le vin. La plus vieille serait l’Antico Confrarie de Saint Andiu de Galineiro, une confrérie bachique de la région de Béziers (1140, ravivée en 1968), suivie par la Jurade de Saint-Émilion (1199, ravivée en 1948). Elles disparaissent avec la loi Chapelier en 1791 qui cherche justement à contrer le pouvoir des corporations, guildes et confréries de l’Ancien Régime. Finalement elles réapparaissent dans les années 1950 avec l’essor du tourisme.

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Vivre et travailler ensemble : la vie d’un couple à la ferme !
par Hélène Grafeuille
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