« Ici pousse votre seul petit-déjeuner français : la chicorée. » Dans les champs ou le long des routes ont poussé ces messages. Oriflammes ou banderoles qui n'ont qu'un but : communiquer sur une production qui a « du pain sur la planche », formule Yannick Delourme.
Le responsable agronomique de l'interprofession de la chicorée de France pense notamment à « la crise du Bonalan » (lire ci-contre). Mais celui qui prépare la 26e récolte de sa carrière se veut confiant. « La campagne 2023 s'annonce plutôt bonne », observe-t-il depuis l'exploitation d'Olivier Adriansen, à...
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par Hélène Grafeuille
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