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| Par la Rédaction

Les forestiers ont recensé plus d’une centaine d’arbres dangereux le long des routes forestières (hors sentiers de randonnées) empruntées régulièrement par les usagers.
Ces arbres sont pour la plupart des arbres de gros diamètre qui ont été arrachés, déstabilisés ou bien dont le houppier s’est brisé.
Le danger le plus imminent reste les branches en suspension dans les houpiers, danger peu perçu par les usagers et dont la localisation rend les opérations de sécurisation complexes et coûteuses.
Un drone de l’ONF a été utilisé pour survoler le massif afin de déterminer de manière plus précise les dégâts à l’intérieur des parcelles. Il s’avère que l’exercice a été plus difficile que prévu, compte tenu du fait que les dégâts sont épars et non pas en « couloir » comme cela peut être le cas parfois.
De plus, les arbres de Mormal ont une hauteur moyenne de 40 m et un houppier très développé, cachant ainsi les arbres tombées et/ou les branches arrachées. On peut néanmoins estimer à plusieurs centaines les arbres impactés.
Ceux-ci créent ainsi des trouées le long des routes, des sentiers et à l’intérieur des parcelles, ce qui déstabilise les peuplements en les ouvrant trop fortement à la lumière. Les efforts d’exploitation et de sécurisation des parcelles prendront du temps, sans doute plusieurs années, avant que la forêt ne cicatrise complètement.
Les entreprises de travaux forestiers ont répondu présent à l’urgence de la situation. L’ONF a donné la priorité des commandes de travaux à la sécurisation des routes forestières qui mènent aux auberges pour limiter au maximum les conséquences économiques pour celles-ci.
Les routes sécurisées actuellement :
lles peuvent donc de nouveau être empruntées exceptée la route du pont routier entre le carrefour du Quesnes à Marrones et le carrefour du Pont routier : c’est-à-dire l’accès à l’arboretum qui a été très fortement impacté et ne sera probablement pas ouvert d’ici la fin de l’été.
Les routes fermées à la circulation restent pour le moment fermées ainsi que les boucles de randonnée et les sentiers. Leur sécurisation se fera très progressivement.
Pour la sécurité de chacun, l’ONF invite fortement le public à respecter l’interdiction d’entrer dans le massif hors des routes sécurisée
Lire aussi | L’ONF sécurise la forêt de Mormal pas à pas
Dans les forêts, les risques de chutes d’arbres et de branches sont réels et peuvent s’étendre encore quelques jours après les tempêtes. Après un coup de vent, tous les arbres ne tombent pas d’un seul coup. Ceux qui ont été fragilisés peuvent chuter par la suite, tout comme les branches cassées restées en suspension. Le poids d’une branche, voire d’une charpentière, peut être très élevé, et causer un accident grave (voire mortel)

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