Après étude du dossier, l’Autorité a écarté « tout risque d’atteinte à la concurrence ». Cela s’explique par « un chevauchement d’activité limité sur certains marchés de la transformation et de la commercialisation de produits laitiers ». La présence de « concurrents puissants » tel que Lactalis ou Laïta permet également d’éviter toute atteinte à la concurrence.
Selon l’Autorité, cette concurrence permet aussi d’exclure « tout risque d’effets congloméraux ». Effets congloméraux qui auraient pu survenir si ce rachat avait permis à la « nouvelle entité d’étendre ou de renforcer sa présence sur des marchés différents de ceux sur lesquels elle exerce mais dont la connexité peut lui permettre d’accroître son pouvoir de marché », (ventes liées par exemple).
Enfin, de possibles « effets verticaux » permettant à la nouvelle « entité d’évincer les concurrents ou de les pénaliser par une augmentation des coûts » sont également exclus. L’autorité a en effet « écarté l’éventualité d’une éviction des concurrents de Yoplait qui s’approvisionnent aujourd’hui auprès de Sodiaal en lait de vache, notamment compte tenu du fait que ces relations d’approvisionnement sont encadrées par des contrats de longue durée ».
Lire aussi : Lait : Sodiaal officialise le rachat des activités européennes de Yoplait

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