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La viande bovine a toujours la cote

06-05-2021

Grand format

Élevage

À l’occasion des rencontres Made in viande qui doivent se dérouler à la fin du mois de mai, nous sommes partis à la rencontre des acteurs de la filière bovine des Hauts-de-France. Des éleveurs et acheteurs qui se croisent aux marchés au bestiaux, des abattoirs et des bouchers qui profitent du consommer local… Ils nous livrent leurs actus et ressentis !

Inquiète d’une réduction potentielle des aides couplées de la PAC (lire ici), touchée par la sécheresse et le manque de fourrage dans un contexte de hausse des prix des céréales… la filière bovin viande a plus d’un défi à relever. Mais force est de constater, quand on prend le pouls parmi ses différents acteurs, que malgré les difficultés, la viande bovine a la cote. Le point dans la région des Hauts-de-France.

Avec une consommation qui a augmenté de 6,3 % en un an (achats des ménages), et une demande accrue pour l’origine France, les signaux semblent en effet au vert. La demande de local et de circuit court se répercute de façon positive sur les abattoirs de proximité.

Le marché de la viande bovine semble reprendre des couleurs : L’origine France valorisée avec la crise de la Covid-19

viande bovine ©LD
L’origine France est valorisée avec la crise de la Covid-19 ©LD

Consommation de viande : du changement dans les assiettes

Terres et territoires - viande consommation © AdobeStock
L’année dernière présente des particularités du fait de la crise sanitaire © AdobeStock

Dans le même temps, le célèbre marché au bestiaux du Cambrésis est plus que jamais dynamique, malgré le contexte de crise. Rouvert il y a deux ans, il envisage même de lancer un vaste chantier pour s’agrandir.

Retrouvez notre article sur Le marché aux bestiaux du Cateau qui résiste au temps et à la crise

marché bestiaux Cateau SP
Le marché aux bestiaux du Cateau-Cambrésis. © SP

Notre interview du directeur de la fédération nationale des exploitants abattoirs prestataires de services est à lire ici : Les abattoirs de proximité profitent du « consommer local »

abattoir boeuf ©Pixabay
Les abattoirs de proximité profitent du « consommer local » ©Pixabay

Quant au métier de boucher, il semble retrouver toutes ses lettres de noblesse. « L’image de notre métier s’améliore, souligne Gabriel Hollander, président du syndicat de la boucherie du Pas-de-Calais, même si nous avons du mal à trouver des jeunes qui veulent se mettre à leur compte. Il faut savoir que si un jeune est motivé, on sera là pour l’accompagner! ». Le département du Nord compte aujourd’hui 696 bouchers charcutiers (tous confondus), et le Pas-de-Calais 401. Avec la covid, les consommateurs sont davantage allés en boucherie et le panier moyen a augmenté. La recherche de qualité est, en outre, le leitmotiv de la profession, comme de toute la filière.

Retrouvez notre reportage photo dans une boucherie de Noeux-les-Mines : « Les confinements ont eu un impact positif sur la vente en boucherie »

boucherie Depret, Catherine, Cyprien et Vincent Depret, Noeux les Mines avril 2021 © LB
La famille Depret devant sa boutique à Noeux-les-Mines. © LB

Et bien sûr, retrouvez toutes les infos sur l’événement Made in viande : les professionnels de la filière se dévoilent

Terres et territoires - made in viande mai 2021 © G. Perrin
Made in viande se déroule du 24 au 31 mai 2021. © G. Perrin

Laura Béheulière

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