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05-01-2023

Et pourquoi pas une galette salée pour l’Épiphanie?

« Pourquoi attendre le dessert pour connaître le roi et la reine ? » Voilà le message de l’association Porc des Hauts pays qui déclare ouverte la saison des galettes charcutières. 35 bouchers-charcutiers du Nord et du Pas-de-Calais proposent cette année leur version salée de l’Épiphanie.

Le Porc des Hauts pays et sa version charcutière de la galette des rois. © Porc des Hauts pays

« Pourquoi attendre le dessert pour connaître le roi et la reine ? » En voilà une bonne question posée par l’association du Porc des Hauts pays. Si vous y ajoutez la potentielle satiété de sucre provoquée par les fêtes, vous n’avez presque plus d’excuse. Une galette charcutière donc, à base de pâte feuilletée mais garnie d’une farce à la viande de porc, c’est ce qu’ont choisi de proposer à la vente du 6 au 31 janvier 35 artisans charcutiers-traiteurs du Nord et du Pas-de-Calais, tous adhérents de l’association.

Lancée en 2022 et rassemblant alors 28 artisans bouchers, l’opération 2023 a été officiellement lancée à Tourcoing jeudi 6 janvier en présence des adhérents et des élus qui ont naturellement tiré les rois à l’aide d’une galette charcutière version XXL – un mètre de diamètre – confectionnée pour l’occasion. « Cette initiative vise à ramener les clients dans les boucheries, après le calme qui s’installe toujours à la suite des fêtes », explique Émilie Girard, pour le Porc des Hauts pays, qui précise encore : « La viande de porc est particulièrement délaissée en fin d’année, au profit de la volaille surtout. Ces galettes sont une occasion festive de renouer le contact. »

Chair à saucisse aux pistaches, effiloché de porc confit 48 heures, béchamel…

Farcies de chair à saucisse avec ou sans pistaches, à la fondue de poireaux ou pas ; garnie d’un effiloché de porc confit 48 heures façon pulled pork ou encore de béchamel et de dés de jambon, avec ou sans comté… les recettes sont aussi nombreuses que les artisans qui les proposent. Et n’allez pas confondre ces galettes avec de simples tourtes plus épaisses, on a ici à faire « à une véritable confection technique de galette », promet Émilie Girard.

Et qui dit galette dit fève : alors que le petit cochon était décliné en quatre couleurs l’an dernier, il est cette année doré à l’or fin dans une fonderie française. De 8 à 15 euros en moyenne selon la taille et la recette, la galette charcutière offre une occasion de plus de se voir sacrer roi ou reine. Et d’éviter l’éternel débat : pomme ou frangipane ? 

Justine Demade Pellorce

Lire aussi : Épiphanie : Connaissez-vous la galette beurrée ?

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Élevage porcins Gastronomie viande

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