Actualité
27-12-2022

Plantation : Une nouvelle haie champêtre à Bailleul

Le 7 décembre, une douzaine de participants ont répondu à l’appel du conservatoire botanique national pour planter 200 arbres dans le cadre du Festival de l’arbre et des chemins ruraux.

Aubépine, prunellier, églantier, charme… ont été plantés par une douzaine de volontaires. © CBN de Bailleul

« À la frénésie des sapins de Noël, l’association la Grelinette des champs a préféré prêter main-forte pour la plantation participative d’une haie champêtre », annonce Justine Lepers, membre de cette association.

Le conservatoire botanique national (CBN) de Bailleul avait, en effet, lancé un appel aux volontaires pour participer à un chantier le mercredi 7 décembre dans le cadre du Festival de l’arbre et des chemins ruraux organisé par la région Hauts-de-France.

L’objectif ? Planter 200 arbres sur le domaine naturel de 25 hectares du conservatoire. « Les prairies sont mises à la disposition d’un éleveur qui vient mettre ses bêtes ou faire du foin, précise Clémence Henderyckx, chargée de communication du CBN de Bailleul. Nous avons planté une haie avec des végétaux locaux diversifiés de la marque Végétal local (lire aussi l’encadré) autour d’une œuvre de land art. »

Créée en partenariat avec la Communauté de communes de Flandre intérieure, cette structure de land art – un art contemporain qui utilise ce qu’offre la nature – sera dévoilée au printemps. « Le but est d’éviter que le public qui viendra la voir soit au contact des jeunes vaches qui pâturent dans la prairie », ajoute la communicante.

Lorsqu’est venu le jour du chantier, une douzaine de participants ont enfilé les gants et manié les bêches pour implanter de nouvelles espèces végétales locales. Aubépine ou prunellier mais aussi églantier, charme, cornouiller sanguin ou fusain d’Europe ont pris place au milieu de la pâture, longée par le sentier de randonnée GR128. 

« Végétal local » garantit l’origine

Végétal local est une marque collective créée en 2015 à l’initiative de trois réseaux : les Conservatoires botaniques nationaux, l’Afac-Agroforesteries et Plante & Cité. Elle garantit l’origine locale des végétaux commercialisés et la conservation de leur fort potentiel adaptatif (végétaux plus résistants, par exemple). Elle propose uniquement des végétaux sauvages qui n’ont subi ni sélection humaine ni croisement et sont naturellement présents dans leur zone de récolte.

Louise Tesse

Lire aussi : Concours : Le hêtre de Cassel sera-t-il l’arbre de l’année ?

Partager l'article

Agroforesterie Hauts-de-France Surfaces agricoles

Dans la même rubrique

Actualité

Élevage : quand le chien devient le bras droit de l’agriculteur

Lire la suite...

Actualité

D’éleveur laitier à formateur de chiens de troupeau : le pari de Thomas Petit

Lire la suite...

Actualité

Berce du Caucase, chenilles de processionnaires, ambroisies… Vigilance sur les espèces envahissantes

Lire la suite...

Actualité

Le méteil s’impose comme une alternative crédible au ray-grass

Lire la suite...

Actualité

Eau : appel à projet dans l’hydraulique et l’irrigation

Lire la suite...

Non classé

Betteraves : Agir au plus tôt face au risque de pucerons

Lire la suite...

Vivre et travailler ensemble : la vie d’un couple à la ferme !

par Hélène Grafeuille

Ecoutez leur histoire !