
Jeudi 24 octobre, sur les berges du canal de la Sensée, à la limite entre Aubencheul-au-Bac et Aubigny-au-Bac (59), le soleil est au rendez-vous. Une météo rassurante, et finalement à l’image de la tournure des événements concernant le dossier du canal Seine-Nord, englué depuis des décennies, faute de financement suffisant. Enfin, c’est du passé.
Car ce jeudi, le premier ministre, Édouard Philippe, est venu réaffirmer la participation de l’État (1,1 milliard d’euro) dans le financement du canal Seine-Nord. Une participation qui avait été officialisée le 4 octobre dernier par le ministre des Comptes publics, Gérald Darmanin, présent lui aussi ce jeudi, tout comme Xavier Bertrand, le président de la région Hauts-de-France.
Sur les berges, devant une forêt de micros et caméras, Édouard Philippe se félicite de la concrétisation « d’un projet écologique en privilégiant le transport fluvial; un projet social aussi, puisqu’il générera la création d’emplois », et enfin parce qu’il bénéficiera économiquement « non seulement à la région mais aussi à l’Europe ». L’Union européenne finance d’ailleurs le projet à hauteur de 2 millions d’euros, tandis que la participation des collectivités locales, « qui portent le projet depuis le début », selon Édouard Philippe, est sensiblement égale à celle promise par le gouvernement.
Long de 107 kilomètres, le futur canal ne devrait pas être opérationnel avant 2028.
Simon Henry

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