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Publireportage. L’entreprise Cocorette se sent pousser des ailes

15-03-2021

Actualité

C’est tout frais

Née dans le Pas-de-Calais en 1983, la marque d’œufs Cocorette est aujourd’hui connue dans toute la France. Pionnière dans l’œuf fermier, l’entreprise continue d’innover et étoffe ses volumes bio et Label rouge.

Pascal Lemaire, président-directeur général de l’entreprise Cocorette, sur le site de conditionnement de Doullens (80). © DR
Pascal Lemaire, président-directeur général de l’entreprise Cocorette, sur le site de conditionnement de Doullens (80). © DR

Les œufs dits alternatifs, c’est-à-dire issus de poules élevées en plein air et non en cage, ne se sont jamais aussi bien vendus. Portée par une demande croissante des consommateurs, Cocorette, dont le siège est situé à Arras (62), ne cesse de recruter de nouveaux producteurs pour lui fournir des œufs. Plus de 300 éleveurs approvisionnent désormais Cocorette dans le nord de la France. Chaque ferme a sa spécialité. Elles peuvent produire des œufs biologiques, garantis sans antibiotiques ou Label rouge.

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Qu’est-ce qui se cache sous les coquilles?

Quatre boîtes différentes d’oeufs se distinguent chez Cocorette. Produit historique de la marque, l’oeuf de plein air fermier est collecté au sein d’élevages de petites tailles (6 000 poules maximum) et de parcours arborés. L’alimentation des volailles est composée à 60 % minimum de céréales. Les œufs biologiques, eux, proviennent des poules nourries avec une alimentation bio.

Dans certains élevages, les œufs sont nichés dans le bois et la paille, ramassés à la main deux fois par jour. « Les œufs bio représentent à ce jour 34 % de nos volumes, le marché est en pleine expansion », indique Pascal Lemaire, président-directeur général de Cocorette. Les fermes produisant des œufs Label rouge fermiers, également labélisés Saveurs en’Or, consacrent, quant à elles, encore plus d’espace pour les poules en extérieur.

Leur alimentation se compose à 65 % de céréales. « Le cahier des charges est très strict, souligne le responsable. Les céréales locales sont privilégiées et les poulaillers ne doivent pas être situés à plus de 200 km du centre de conditionnement. » Cocorette en possède cinq en France, dont un à Doullens, dans la Somme.

La dernière gamme imaginée par Cocorette sont les œufs sans antibiotique « Merci les algues », dans les rayons depuis 2020. Ils sont produits par des poules qui ont gambadé dans la campagne et qui sont nourries avec 60 % minimum de céréales agrémentées de solutions à base d’algues marines. « Ces aliments ont des propriétés naturelles qui préservent la santé des volailles, explique Pascal Lemaire. Nous devons tout faire pour tendre vers des œufs les plus sains possibles. »

Circuits courts

Cocorette annonce que plusieurs nouveaux poulaillers vont voir le jour dans les Hauts-de-France en 2021 et 2022 pour répondre aux besoins de l’entreprise. « Il s’agit souvent de projets familiaux, qui contribuent à l’installation de jeunes et à la diversification des fermes, présente Pascal Lemaire. La région est un bassin de consommation important, c’est un retour du circuit court. L’élevage contribue aussi au dynamisme de tout un tissu économique. » Avec le développement progressif de son réseau, Cocorette calibre aujourd’hui 800 millions d’oeufs par an.

L’envie d’éclore hors de la France
Les oeufs Cocorette sont distribués dans la plupart des grandes ou moyennes surfaces du territoire national. « Pour l’instant, nous ne sommes pas présents à l’étranger mais nous avons l’ambition de tenter l’aventure dans d’autres pays dans les années à venir », fait part Pascal Lemaire, président-directeur général de Cocorette. « L’idée est non pas de commercialiser nos oeufs français ailleurs, mais bien de s’implanter au sein même d’un pays et de créer un réseau de producteurs de proximité, comme c’est le cas en France. La Suisse ou l’Autriche peuvent être des destinations appropriées à l’export pour y développer nos activités. » Cocorette affiche actuellement un chiffre d’affaires de 160 millions d’euros et emploie 240 salariés. La petite entreprise agroalimentaire des Hauts-de-France commence à peser parmi les grands d’Europe de la filière avicole.

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