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Qui sont ces salariés qui font le choix de la Belgique ?

14-02-2020

Actualité

C’est tout frais

Quelles perspectives pour l’emploi frontalier à l’horizon 2030 entre le Nord de la France et nos voisins belges ? La question est au cœur d’une étude de l’Insee, l’Institut national de la statistique et des études économiques, présentée à Lille jeudi 6 février. 

L’emploi frontalier des Hauts-de-France vers la Belgique était au centre d’une étude de l’Insee, présentée jeudi 6 février 2020 et menée en partenariat avec la Région, le département du Nord et la ville de Lille. Objectif : identifier les facteurs de blocage entre l’offre et la demande de travail de part et d’autre de la frontière.

Barrière de la langue oblige, deux tiers des frontaliers des Hauts-de-France travaillent en Wallonie francophone. 97 % d’entre eux vivent dans le Nord, essentiellement dans les zones de Lille-Roubaix, Tourcoing, Valenciennes et Maubeuge.

Malgré des besoins importants côté belge, le nombre de travailleurs frontaliers des Hauts-de-France – tous secteurs confondus – a diminué de 10,5 % entre 2013 et 2017.

L’agroalimentaire en force

Perspectives intéressantes

Si la tendance économique se poursuit, les besoins en main-d’œuvre en Belgique devraient augmenter d’ici 2030. Une demande qui sera aussi dopée par les départs à la retraite des baby-boomers.

D’ici 2030, l’Insee prévoit le départ en retraite de 17 000 actifs dans les Hauts-de-France et… 63 000 en Belgique. Les plus fortes baisses du nombre d’actifs sont attendues en Flandre belge et dans la zone d’emploi de Dunkerque et de Lille-Roubaix-Tourcoing.

Lucie De Gusseme

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