
Depuis quand êtes-vous Sentinelle ? Depuis 2018. Mais le premier agriculteur dont je me suis occupé, c’était en 2013. J’avais alors été aidé par l’assistante sociale de la gendarmerie d’Avesnes. Depuis, j’ai accompagné 16 personnes en tout.
Quelles qualités faut-il pour le devenir ? Ne pas être intéressé par l’exploitation de la personne qui va mal, ni par une quelconque rétribution qui parasiterait le processus d’aide. Je le dis toujours clairement au début d’un accompagnement. Une sentinelle, c’est un passage de relais. Même si souvent, notre rôle va plus loin que le contrat de départ…
Comment protéger davantage les agriculteurs en souffrance ? Les dénonciations d’agriculteurs par des voisins à des organismes répressifs comme la DDPP sont complètement contre-productives. Souvent lancées par des gens qui ne connaissent pas l’agriculture, elles mettent la tête sous l’eau à des personnes déjà mal en point… Ces organismes commencent à le comprendre, mais il y a encore du chemin. Pour moi, la pire dénonciation reste celle faite sur les réseaux sociaux.
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