
Le secteur répercute des coûts de production en hausse avec la guerre en Ukraine.
Acier et inox représentent un tiers du prix de revient. Ils sont à des niveaux deux fois plus élevés par rapport à 2019-2020. Cela nourrit l’angoisse des constructeurs et concessionnaires quant au seuil d’acceptabilité des tarifs par les agriculteurs, d’après Axema.
Pour l’instant, le marché résiste. 8,3 Mrd€ de matériels neufs (8,9 Mrd en incluant chargeurs télescopiques et serres) ont été vendus en 2022 (+15%). Un nouveau record.
La croissance est principalement liée aux prix (+12%), moins aux volumes (+2,5 %). Avec une nouvelle hausse des tarifs de 7% à 10% cette année, le marché de l’agroéquipement est projeté à 8,7 Mrd€ minimum (entre +5% et +10%) en 2023.
Axema s’inquiète d’un «retournement» en 2024.
Il y a certes des facturations toujours en forte hausse, de 28% à fin février. Mais les prises de commande sont en chute libre au premier trimestre, de 36% en glissement annuel et de 31% par rapport à la même période en 2019.
Lire aussi : Agroéquipements : le guichet France 2030 ouvre le 6 mars
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par Justine Demade Pellorce
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