
Il justifie cette proposition par les nombreux accidents de chasse touchant les particuliers, prenant l’exemple d’un « promeneur hier en Haute-Savoie, qui a pris une balle à côté d’un cimetière ». « Les trois quarts des personnes qui vivent dans la ruralité n’osent pas aller se promener le dimanche quand il y a des tirs de fusil, ce n’est pas normal », a-t-il ajouté. Une journée hebdomadaire sans chasse, avait déjà été imposée chaque mercredi, au niveau national en 2000. Mais cette mesure a été abrogée en 2003. Toutefois les préfets ont la possibilité d’instaurer une journée sans chasse au niveau départemental.
Selon les dernières statistiques de l’Office français de la biodiversité (OFB) et de la Fédération nationale des chasseurs, en 20 ans, la tendance globale des accidents de chasse est à la baisse. Le nombre d’accidents en 2020 a diminué de 41 % comparé à son niveau de 1999 et reste inférieur à la moyenne générale de ces vingt dernières années qui est de 158 victimes par an. La saison 2019-2020 a été malgré tout plus accidentogène que la précédente, avec 141 victimes contre 131. En 2019-2020, 11 accidents mortels ont eu lieu contre 7 durant la saison précédente. Le nombre d’accidents mortels a toutefois chuté de 71% comparé à 1999.
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