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Exportations céréalières : le retour de la France confirmé

27-09-2021

Actualité

Culture

La France ne devrait pas rencontrer de difficulté pour exporter ces céréales même si 66 % du blé tendre est classé Médium par Intercéréales. Mais notre pays jouera la carte de la proximité et privilégiera le marché européen. 

Terres et territoires Céréales blé gain - © adobe.stock.com
Terres et territoires Céréales blé gain – © adobe.stock.com

Selon FranceAgriMer, la production française de blé s’établit à 36,1 millions de tonnes (Mt), soit 7 Mt de plus que l’an passé. Bien plus cher qu’en 2020 à l’export, le blé français n’en reste pas moins compétitif. Mais cette céréale devrait être essentiellement exportée au sein de l’Union européenne (8 Mt) ou vers des pays tiers (9,6 Mt) situés à proximité pour limiter les coûts du fret. Par ailleurs, les industriels de l’alimentation animale privilégieront le blé aux autres céréales pour fabriquer des aliments : 5,2 Mt seront transformées contre 4,5 Mt en 2020, selon les prévisionnistes.

Apte à la meunerie

Malgré les importantes précipitations intervenues durant l’été, la dégradation redoutée de la qualité des grains est finalement modérée. Sur la base de 566 échantillons réalisés à l’arrivée des silos stockeurs, FranceAgriMer a dressé un premier panorama, et un premier comparatif, de la qualité des blés tendres français. La note globale de panification est de 263 sur 300. Mais 66 % de la production serait classée Médium dans la grille de classement des blés d’Intercéréales. En cause, la faiblesse du poids spécifique est faible (76,1 Kg/hl en moyenne). En revanche, la teneur moyenne en protéines du blé récolté est de 11,8 % et 67 % des échantillons testés ont un indice de chute de Hagberg supérieur à 220 secondes. Aussi, la céréale française est dans l’ensemble apte à la meunerie.

Par ailleurs, 11,7 Mt d’orges ont été récoltées, soit 500 00 t de plus qu’escompté en juillet dernier. La récolte est même meilleure qu’en 2020 malgré la baisse de la superficie consacrée à cette culture (-12,7 % sur un an). Mais les rendements moyens sont supérieurs de 23 % à leur niveau de l’an passé pour atteindre 68q/ha. La quantité de grains produite en plus servira essentiellement à la reconstitution de stocks de report. Ils atteindront 1,3 Mt (+ 500 000 t sur un an). Comme pour le blé à l’export, la logique de la proximité devrait l’emporter : 2,8 Mt de grains devraient être vendues vers l’UE (+ 400 000 t sur un an) et 3,3 Mt vers les pays tiers (volume équivalent). Par ailleurs, l’équivalent 1,4 Mt de d’orges sera expédiée sous forme de malt.

Source: Actuagri

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