Actualité
28-07-2022

Pomme de terre : Stress hydrique et thermique

Si les pommes de terre ne subissent ni ravageurs ni maladies, elles souffrent du temps sec et chaud qui peut conduire au phénomène de repousse physiologique pour certaines variétés.

Ravageurs et maladies n'impactent pas les pommes de terre.  © L. T.

Ni ravageurs ni maladies ne perturbent pour l'instant la croissance des pommes de terre. De ce côté, « la situation est très saine », note Samuel Bueche, conseiller en pommes de terre de la chambre d'agriculture du Nord-Pas de Calais.

En revanche, le temps chaud et sec depuis quelques semaines est plus inquiétant. Les parcelles de pommes de terre souffrent, « surtout celles conduites en sec, sans irrigation », précise Christine Haccart, conseillère en pommes de terre de la chambre d'agriculture.

2 à 3 semaines d'avance

Face à ce stress hydrique et thermique, les végétaux souffrent, jaunissent, les premiers symptômes de sénescence s'installent. « Les plantes ont deux à trois semaines...

Il vous reste 70% de l'article à lire.

Terres et Territoires réserve cet article à ses abonnés.

Vous êtes abonné(e) ?

Si vous rencontrez un problème de connexion, contactez notre service abonnement : abonnement@terresetterritoires.com ou au 03 20 30 42 30

Partager l'article

Chambre d'agriculture du Nord-Pas de Calais Pommes de terre rendements sécheresse stress hydrique

Dans la même rubrique

Non classé

Betteraves : Agir au plus tôt face au risque de pucerons

Lire la suite...

Actualité

Des mix de dérobées fourragères à l’épreuve

Lire la suite...
Les nouvelles techniques génomiques pourraient devenir un atout pour créer des variétés résilientes. © Arvalis

Actualité

Travailler les variétés d’orge pour booster la compétitivité au champ

Lire la suite...

Actualité

Poireaux : le succès d’un maraîcher face à la crise

Lire la suite...

Actualité

Lin : Évaluer le risque altise pour adapter sa stratégie

Lire la suite...
Thomas Leborgne affirme que coupler désherbage mécanique dans l’inter-rang et traitement localisé précisément sur les rangs réduit jusqu’à plus de 60 % la consommation en phytosanitaires. © JC Gutner

Actualité

Les clés d’un bon désherbage en betterave

Lire la suite...

Vivre et travailler ensemble : la vie d’un couple à la ferme !

par Hélène Grafeuille

Ecoutez leur histoire !