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16-02-2021

Le village d’Enquin-sur-Baillons recherche un exploitant pour sa cressonnière

Une annonce peu ordinaire est parue en ce mois de février : une commune de la vallée de la Course recherche un exploitant pour sa cressonnière.

cressonnière Enquin-sur-Baillons
La cressonnière d’Enquin-sur-Baillons est accessible facilement. © Mairie d’Enquin-sur-Baillons

Vous êtes motivé, courageux ? Vous n’avez pas peur du froid ni de l’humidité, et vous aimez le grand air et la nature ? La proposition de la mairie du petit village d‘Enquin-sur-Baillons (62), entre Montreuil et Desvres, est peut-être faite pour vous. Celle-ci ne veut pas voir disparaître l’une de ses deux cressonnières de 43 ares. Et recherche quelqu’un pour l’exploiter.

« C’est une cressonnière en bon état, sur un terrain de gravier où l’eau est saine, et où la pousse est généreuse. Elle est accessible directement par une route, qui devrait être refaite d’ici septembre », vante son maire, Pierre-André Leleu.

Le futur exploitant pourra compter sur les conseils du couple exploitant déjà l’autre parcelle, située juste à côté. La culture demande une vigilance et un suivi régulier pour assurer une bonne pousse. « Il faut aussi entretenir et débroussailler les digues, entretenir les clôtures. C’est du travail manuel. »

Comment candidater ?

La mise de départ pour le futur exploitant n’est pas élevée. « Il y aura les graines, la première année, mais après la culture peut se faire en autarcie en faisant monter à graines une partie pour l’année suivante. Il faut des voiles pour protéger les pousses des poules d’eau et des canards, des bâches noires pour protéger la cressonnière quand elle n’est pas cultivée pour éviter qu’elle ne devienne un champ de mauvaises herbes, un frigo et un camion frigorifique pour les livraisons », énumère Pierre-André Leleu.

Si vous êtes intéressé, sachez que le loyer annuel est de 800 € sous la forme d’un bail rural. Pour postuler, il vous suffit d’envoyer un mail à : mairie.enquinsurbaillons@wanadoo.fr, avant le 28 février. Une visite sur le terrain est possible. Les candidatures seront étudiées en mars. Les plus probantes seront reçues par une délégation du conseil municipal et de la chambre d’agriculture dans la foulée pour débuter l’exploitation au printemps.

Claire Duhar

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