Votre météo par ville

Top départ pour le nouvel abattoir de Fruges

19-07-2019

Actualite

Terre à terre

Le chantier de construction d’un nouvel abattoir à Fruges (62) a officiellement démarré le lundi 15 juillet 2019, dans la zone de la Petite Dîmerie, derrière la centrale médicale, le long de la RD928.
Président de la Communauté de communes du Haut-Pays du Montreuillois (CCHPM) et de la société d’abattage des Hauts-Pays, Philippe Ducrocq et Élodie Legrand, adjointe à la direction de la CCHPM étaient sur le chantier le mardi 16 juillet, à la rencontre des entreprises chargées du terrassement.
« Pour le moment, on a du mal à imaginer qu’un abattoir va sortir de terre à cet endroit, mais le chantier a bel et bien démarré, avec les premiers travaux de terrassement et l’évacuation de la terre », expliquait Élodie Legrand, jointe par téléphone.
Dès le mois de novembre prochain, ce sont les murs de cet outil qui devraient s’ériger, suivis des aménagements intérieurs.

6000 à 8000 tonnes de capacité
Implanté sur une surface de 4000 m², le nouvel abattoir a été dimensionné pour atteindre une capacité de
6000 tonnes, avec la possibilité de l’étendre à 8000 tonnes. Conçu pour abattre des animaux de différentes espèces (bovins, ovins, porcins, équins), il pourrait également s’accompagner d’un « pôle viande » permettant à des entreprises de transformation de s’installer à proximité immédiate de l’abattoir.
Pour la société coopérative d’intérêt collectif (SCIC) chargée de porter l’investissement, celui-ci se monte à quelque huit millions d’euros. Le financement en est assuré à la fois par des fonds publics (intercommunalités et Département du Pas-de-Calais, Région Hauts-de-France, État), privés (chevilleurs-grossistes, bouchers, éleveurs) ainsi que par l’emprunt bancaire.

Vue d’ensemble du futur abattoir de Fruges © CCHPM

Des marchés publics à saisir
Pour assurer la continuité des travaux de terrassement déjà engagés, le formulaire relatif au marché public lié aux travaux de construction de l’abattoir est en ligne depuis quelques jours.
Près d’une vingtaine de lots sont à saisir, du gros œuvre à la construction de charpentes métalliques en passant par des réalisations de plâtrerie, de pose de carrelage ou encore d’électricité.
Les entreprises intéressées par un ou plusieurs de ces lots ont jusqu’au vendredi 30 août 2019 pour répondre.
Les travaux devraient durer un peu plus d’un an pour une mise en service de l’outil en septembre 2020.
Fondée sur un partenariat public-privé, la création d’un nouvel abattoir doit répondre à une demande locale du monde agricole pour un outil d’abattage de proximité et remplacer l’actuel outil d’abattage installé rue de l’Abattoir, à Fruges ; ce dernier n’étant plus, et ce depuis plusieurs années, en mesure de répondre aux exigences imposées par la réglementation sanitaire en vigueur.
Vincent Fermon

Facebook Twitter LinkedIn Google Email
« Fédérer la filière fruits et légumes en région »
Un comité régional Hauts-de-France d’Interfel, l’interprofession de la filière des fruits et légumes frais, a vu [...]
Lire la suite ...

La retraite à 1 000 euros par mois confirmée pour les agriculteurs
Devant le Conseil économique, social et environnemental, le Premier ministre, Édouard Philippe, a confirmé, le 11 dé [...]
Lire la suite ...

Kes West : la fin d’une époque
Dimanche 15 décembre 2019, le « premier complexe de nuit au nord de Paris » ne sera plus. À l’heure où le Kes Wes [...]
Lire la suite ...

Semis. Des emblavements en baisse
Agreste a publié le 10 décembre 2019 un état des lieux des emblavements de cultures d’hiver en France. Des replis a [...]
Lire la suite ...

Lucullus fait peau neuve
L’entreprise Lucullus, qui produit le fameux millefeuille de foie gras et de langue de bœuf fumée dans le Valenc [...]
Lire la suite ...

La Lucullus de Valenciennes a la langue bien pendue !
Internationalisation, diversification et cross merchandising… L’entreprise Lucullus ne cesse de croître dep [...]
Lire la suite ...

Restez informé en recevant votre newsletter Terres et Territoires

Au cœur des terres

#terresetterritoires