« Il faut libérer le potentiel de production de la ferme européenne« , a déclaré Thierry Blandinières en conférence de presse. Cela passe par deux mesures « à court terme« . D’une part, l’UE doit produire plus, dès la prochaine campagne, selon lui. L’idée est de pallier une future récolte de grains en Ukraine réduite de moitié : pour le blé, le volume en moins représente quelque 20 Mt, soit un effort de production supplémentaire de 10 à 15% pour l’Europe en récupérant des terres en jachères.
D’autre part, le patron d’InVivo juge nécessaire de caper, « pendant un à deux ans« , le prix des engrais azotés, en forte inflation. Et de proposer, comme mesure à plus long terme, une modification du projet européen De la ferme à la table, dont l’objectif de décroissance « n’est plus possible« .
Invivo est implanté en Ukraine et en Russie, depuis le rachat de Soufflet en décembre. Le groupe détient une malterie à Saint-Pétersbourg. En Ukraine, il possède une malterie, une activité dans la vente d’intrants auprès de 3 000 agriculteurs, un bureau de trading. Tout y est à l’arrêt.
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