«Nous ne renoncerons pas aux caricatures, aux dessins, même si d’autres reculent.» C’est ce qu’a lancé le chef de l’État le 21 octobre 2020 lors de son hommage au professeur assassiné.
Quelques jours plus tard, au Qatar, les chaînes de distribution Al-Meera et Souq al-Baladi ont annoncé qu’elles «retireraient» dès octobre les produits français des magasins. Ce jusqu’à nouvel ordre.
Au Koweït, la fédération des coopératives de distribution a indiqué à l’AFP avoir «retiré tous les produits français». À savoir : «Les fromages, crèmes et cosmétiques». Des images montrant les fromages Kiri et Babybel retirés des rayons y ont été relayées sur les réseaux sociaux.
«Les appels au boycott sont sans aucun objet et doivent cesser immédiatement», exige le Quai d’Orsay. Interrogé par FranceInfo, le politologue Hasni Abidi estime que ce mouvement ne reflète pas «une position officielle partagée par toute la population». Selon lui, il s’agirait plutôt d’une «tentative de récupération, souvent politique et idéologique». «L’État lui-même est dépassé» par ces appels au boycott, qui ont émergé «grâce aux réseaux sociaux».

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par Hélène Grafeuille
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