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Un projet mielleux à l’Institut d’Hazebrouck

26-06-2020

Diapos photo

#Tracetonsillon

La première récolte de miel de l’année de l’Institut d’Hazebrouck (59) s’est déroulée le 17 juin 2020. Les élèves ont été accompagnés par une apicultrice professionnelle, dans le cadre du projet ApiLAB mené avec le rucher La Casseline.

Terres et Territoires - reportage Institut d'Hazebrouck - photo 1
À l’Institut d’Hazebourck (59), les élèves ont accès à deux ruches situées au cœur même de leur établissement. ©DR

« Avril fait les abeilles et mai fait le miel », affirme un dicton apicole populaire. Et le mois de juin aussi. À l’Institut d’Hazebrouck (59), le groupe de collégiens et lycéens qui ont préféré l’atelier d’apiculture au sport les mercredis après-midi, a eu le plaisir de récolter 20 kilos de miel.

Cette première récolte de l’année s’est déroulée le 17 juin, en collaboration avec le rucher La Casseline de Cassel (59). Une activité liée au projet ApiLAB, développé par l’Institut d’Hazebrouck dans le cadre du dispositif régional Génération + Biodiv.

La récolte en images

Ce jour-là, les jeunes ont pu expérimenter deux méthodes d’extraction de miel. L’une artisanale, pour laquelle il suffit de presser les cires d’opercules et de filtrer. L’autre plus moderne, dédiée à une production massive et industrielle. Il s’agit du mode d’extraction par force centrifuge. En voici les étapes :

Terres et Territoires - reportage Institut d'Hazebrouck - photo 2
Rendez-vous dans la cuisine de l’établissement pour extraire le miel des cellules de cire : les élèves raclent le cadre, à l’aide d’un couteau à désoperculer. ©DR
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Pascal Gautier, directeur de l’Institut d’Hazebrouck, rejoint les élèves pour les encourager : il faut tourner la manivelle de l’extracteur. La force centrifuge permet de projeter les morceaux de miel sur les parois. ©DR
Terres et Territoires - reportage Institut d'Hazebrouck
Pour remplir un seau de miel, il faut mettre environ cinq ou six cadres dans l’extracteur. ©DR
Terres et Territoires - reportage Institut d'Hazebrouck - photo 5
Le miel contenu dans le seau est ensuite versé dans le décanteur. Les élèves vont le laisser maturer pendant deux jours, et grâce au filtre, les débris de cire vont être retirés. ©DR
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Pour terminer ce mode d’extraction par force centrifuge, l’apicultrice leur montre comment utiliser un réfractomètre : le taux d’humidité ne doit pas dépasser 18 % pour optimiser la conservation. © DR

« Cette année, nous avons favorisé la multiplication des essaims au sein de l’établissement », affirme l’apicultrice. L’an prochain, l’Institut d’Hazebrouck espère commercialiser une production de miel de 100 à 200 kilos. Une source de revenu non-négligeable pour financer le projet ApiLAB.

Ce projet va permettre de poursuivre les séances d’initiation à l’apiculture organisées depuis deux ans, mais aussi de suivre les ruches à distance. En effet, le but est de développer le nombre de ruches connectées ; l’idée étant d’en répartir quatre à l’Institut d’Hazebrouck (environnement urbain) et à La Casseline (écosystème prairial). Les études comparatives des deux sites détermineront l’impact humain et environnemental sur l’activité des abeilles. Tout cela, en collaboration avec les élèves bien sûr.

Pascal Gautier, directeur de l’Institut d’Hazebrouck, et Céline Clenet-Rauwel, co-gérante de La Casseline, expliquent la genèse d’ApiLAB en vidéo :

Lauren Muyumba

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