Les auteurs du rapport ajoutent qu’« il s’agit du plus grand choc sur les produits de base que nous ayons connu depuis les années 1970 (période notamment marquée par les deux chocs pétroliers de 1973 et 1979)». Une situation qui est en outre aggravée, comme l’estime Indermit Gill, vice-président de la Banque mondiale, par « la hausse des restrictions à l’exportation des denrées alimentaires, du carburant et des engrais ».
Des restrictions qui font courir le risque d’une « stagflation », prévient celui qui est en charge du pôle Croissance équitable, finances et institutions. Par ailleurs, l’organisation basée à Washington, inquiète de la situation, souligne que « les prix des produits de base devraient rester bien supérieurs à la moyenne des cinq dernières années et, en cas de guerre prolongée ou de nouvelles sanctions contre la Russie, ils pourraient devenir encore plus élevés et plus volatils que ce qui est actuellement prévu. » Avant d’alerter sur les dommages collatéraux importants engendrés par ces hausses de prix en termes de coût humain et économique.
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