Actualité
16-03-2023

Bovins : « La filière doit devenir plus compétitive et incitative »

Christophe Hochedé, Vice-Président d'Interbev Hauts-de-France, revient sur les raisons de la décapitalisation du cheptel bovin.

Christophe Hochedé, vice-président d’INTERBEV
Hauts-de-France © D. R.

Nous avons posé trois questions à Christophe Hochedé, Vice-Président d'Interbev Hauts-de-France, au sujet de la décapitalisation.

Quelle est la situation dans la région ?

On a toujours été en décalage par rapport au territoire national. En France, on observe ce phénomène de décapitalisation depuis sept ans. Chez nous, il est arrivé fin 2021, début 2022. Il y avait des arrêts d'élevage, notamment dans le secteur laitier, mais qui étaient jusqu'à présent absorbés car d'autres s'accroissaient. Ce décalage s'explique notamment par le fait que nous sommes sur un territoire où la production fourragère reste convenable et accessible. Nous n'avions pas de problème au niveau de l'alimentation. Ce qui n'est pas toujours le cas dans d'autres régions...

La suite est réservée à nos abonnés. Déjà abonné ? Se connecter

Envie de lire la suite ?

1 mois offert sans engagement Je m'abonne

Puis 5,80€/mois + 100% web

Paiement sécurisé

Partager l'article

alimentation culture Élevage Élevage bovin Hauts-de-France Interbev Marché agricole production

Dans la même rubrique

Actualité

Les demandes pour le fonds d’urgence ouvertes

Lire la suite...

Actualité

La ferme Nuage, un système agricole autonome

Lire la suite...

Actualité

Championnat. Le jury craquera-t-il pour les chips beyonce à Arras?

Lire la suite...

Actualité

MyMarguerit : investir dans des vaches tout en aidant les éleveurs

Lire la suite...

Actualité

Le Nord-Pas de Calais débute l’arrachage de betterave et évite le pire

Lire la suite...

Actualité

Valenciennes Métropole cherche des parcelles agricoles pour planter des haies et des arbres

Lire la suite...

Vivre et travailler ensemble : la vie d’un couple à la ferme !

par Hélène Grafeuille

Ecoutez leur histoire !