
« Les États membres retirent les autorisations des produits phytopharmaceutiques contenant la substance active « phosmet » au plus tard le 1er mai 2022« , précise le texte. Et d’ajouter que tout délai de grâce expire « au plus tard le 1er novembre 2022« .
Un tel sursis correspond très partiellement au souhait de la filière colza. Parmi les « six propositions pour une filière oléoprotéagineuse forte en Europe » présentées le 23 novembre, il y a celle de « permettre l’usage du phosmet à l’automne 2022, afin d’éviter de plonger la filière dans une impasse technique et que ne disparaissent 30 % des surfaces de colza en France« . En parallèle, la filière attend l’homologation ou la possibilité de dérogation pour un autre insecticide, le cyantraniliprole, jugé moins efficace. Julien Denormandie avait annoncé le 24 novembre une enveloppe additionnelle de 2,5 M € pour « accélérer les recherches de solutions » alternatives au phosmet.
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par Hélène Grafeuille
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