» Tous les projets sélectionnés ont été lancés et ont progressé « , expliquent les deux ministères. L’Etat consacre à ce programme de recherche 7 millions d’euros, qui financent 21 projets. Les deux ministères affirment que plusieurs solutions émergent : utilisation de cultures auxiliaires qui repoussent les pucerons, mise en place d’infrastructures agroécologiques à proximité des champs de betteraves, sélection variétale, biocontrôle avec l’utilisation de médiateurs chimiques ou encore recours à des prédateurs naturels des pucerons.
Ces alternatives sont en » cours d’expérimentation » sur 750 ha de fermes-pilotes en 2022 et 250 ha de plus en 2023. L’objectif de ces essais est de valider ces nouvelles pratiques afin de » se passer définitivement des néonicotinoïdes au plus tard à partir de la saison 2024 dans la conduite des cultures betteravières « , indique le communiqué. En attendant, le gouvernement a publié dans le journal officiel du 1er février un arrêté permettant de poursuivre, pour l’année 2022, l’usage des néonicotinoïdes uniquement pour les semences de betterave sucrières.

Vivre et travailler ensemble : la vie d’un couple à la ferme !
par Hélène Grafeuille
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