
Une enveloppe de 75 M€ d’aides à la trésorerie fera l’objet de premiers versements d’ici « deux à trois semaines« . Son montant maximal sera de 15 M€ par exploitation « avec transparence pour les Gaec« , a précisé le ministre. Pourront y prétendre les élevages dont la ligne de trésorerie à court terme est « utilisée au moins à 80 % » et qui ont « engagé une démarche de PGE (prêts garantis par l’État, NDLR) qu’elle ait aboutie ou non« .
Un deuxième volet de 175 M€ d’aides à la trésorerie en lien avec la crise sanitaire sera versé « courant avril, début mai, après notification à Bruxelles ». D’ici le 15 février, le ministère et la filière en définiront les critères d’accès, avec l’objectif que ce dispositif serve aussi à « mettre de la pression dans le tube face à ceux qui ne jouent pas le jeu de la loi Egalim 2« , d’après M. Denormandie. Troisième volet : 20 M€ d’exonérations de charges MSA. Entre la flambée de l’alimentation animale et un prix morose, la crise actuelle est « probablement l’une des plus graves traversées par le secteur porcin depuis de nombreuses années« , selon le ministre.
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