Actualité
11-12-2019

La Lucullus de Valenciennes a la langue bien pendue !

Internationalisation, diversification et cross merchandising… L’entreprise Lucullus ne cesse de croître depuis sa reprise, en 2009, par Augustin Motte. Reportage à l’approche de Noël…

VIDÉO – Augustin Motte, PDG de Lucullus : « On croit beaucoup au régional et au grand export ».

S’il y a bien quelque chose qu’Augustin Motte ne souhaite pas changer, c’est la qualité et l’authenticité d’un produit emblématique régional. Association audacieuse de foie gras et de langue de bœuf fumée… on parle bien sûr de la célèbre Lucullus de Valenciennes.

« Même si nous allons encore nous développer et moderniser nos outils de production, nous tenons absolument à garder la même méthode traditionnelle de fabrication. L’assemblage et la coupe se font à la main », affirme le directeur général de Lucullus dont le siège social est situé à Marly (59).

Trois médailles au Concours général agricole

En 2009, Juliette Dendievel, représentant la troisième génération à la tête de l’entreprise, lui a passé le relais. Depuis, l’entreprise a doublé son chiffre d’affaires. Et depuis 2015, elle a reçu trois médailles au Concours général agricole.

En plus de la Lucullus, l’entreprise vend des confits d’oignons et de figues pour accompagner le foie gras. La production s’est encore élargie il y a cinq ans, avec la fabrication de confitures pour toucher une clientèle tout au long de l’année, au-delà du réveillon et de Noël (les fêtes représentent tout de même 70 % du chiffre d’affaires). Pour écouler ses produits, la maison Lucullus allie vente directe et vente à travers la grande distribution (Auchan, Casino, Carrefour, Monoprix…).

Internationalisation et diversification : une stratégie gagnante qui a permis de faire doubler le chiffre d’affaires de Lucullus (4,9 millions d’euros en 2018). © DR

Ouverture d’un nouveau site

Désormais, Augustin Motte attend avec impatience la fin des travaux du nouveau site de l’entreprise qui ouvrira officiellement ses portes en avril 2020. Situé sur une zone industrielle à Prouvy (59), dans un secteur proche de l’usine de Valenciennes et du siège de Marly, le futur bâtiment de 3 000 m2 sur deux hectares, a vocation à faire augmenter la productivité en misant sur l’innovation (modernisation des machines, traçabilité connectée, station d’épuration sur place, code couleur mural pour l’hygiène…).

Objectif pour le patron : assurer plus de confort pour les salariés et poursuivre le développement à l’export, qui représente actuellement 5 % du chiffre d’affaires.

Lauren Muyumba

Partager l'article

Hauts-de-France produits alimentaires

Dans la même rubrique

Actualité

Élevage : quand le chien devient le bras droit de l’agriculteur

Lire la suite...

Actualité

D’éleveur laitier à formateur de chiens de troupeau : le pari de Thomas Petit

Lire la suite...

Actualité

Le méteil s’impose comme une alternative crédible au ray-grass

Lire la suite...

Non classé

Betteraves : Agir au plus tôt face au risque de pucerons

Lire la suite...

Actualité

Pourquoi génotyper ses animaux va devenir incontournable ?

Lire la suite...

Actualité

Des mix de dérobées fourragères à l’épreuve

Lire la suite...

Vivre et travailler ensemble : la vie d’un couple à la ferme !

par Hélène Grafeuille

Ecoutez leur histoire !