Peu présent en restauration hors domicile et à l’export, sous-représenté sur le segment des fromages, surreprésenté dans les linéaires de laits liquides… Le secteur du lait bio échappe aux mésaventures que connaît son équivalent conventionnel.
En effet, les achats des ménages représentent 90 % des débouchés du lait bio. La ruée vers les supermarchés pendant le confinement aura donc été bénéfique pour les ventes de ces produits. « La filière lait bio n’apparaît pas menacée par l’épidémie de Covid-19, avec des prix qui devraient se maintenir », explique Benoît Baron, économiste à l’Institut de l’élevage (Idele) lors d’un webinaire le 14 mai 2020.
Le prix français est en légère progression. Il est même en train de rejoindre le prix allemand. « Un message somme toute positif pour la filière française », explique Benoît Baron.
Un point de vigilance malgré tout : la filière « digère » encore la forte vague de conversion connue ces dernières années. « Ces bonnes performances se font donc aussi au prix d’efforts de régulation des volumes », explique l’économiste.
Retrouvez ci-dessous le webinaire du 14 mai 2020, animé par Gérard You et Benoît Baron, respectivement responsable du service économie des filières de l’Institut de l’élevage et chef de projet conjoncture laitière.

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